Y. pour you had me at hello

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Tu es déprimée. Tu te dis que l’été n’arrivera pas à Paris. Tu te dis que tu en as assez que toutes les conversations tournent autour du temps, depuis des mois. Et pourtant, tu es la première à en parler. Tu ne sais plus bien comment t’habiller. Ton dos te fait souffrir depuis que tu trimballes avec toi un parapluie, des chaussettes de rechange (on ne t’y reprendra pas à deux fois), une veste et des lunettes de soleil. Tu avais espéré que l’arrivée officielle de l’été y changerait quelque chose…#déception

Joël Collado avait donc menti… Oui, et après ?
Tu refuses de te morfondre. Tu es une battante. Tu te trouves face à un choix : passer la journée au lit à regarder la deuxième saison de Awkward. (ton nouveau crush TV) ou agir.
Tu décides alors de te ressaisir de ta liste d’endroits à découvrir à Paris. 30 minutes plus tard, te voici posée à l’intérieur de ce qui deviendra ton coffee shop préféré.

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U. pour 1-0 pour Lyon !

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Ras le bol du mauvais temps !
Je décide donc de sauter dans un TGV. Enfin pas vraiment sauter car aujourd’hui, le tarif du billet Paris-Lyon se rapproche plus de l’investissement bancaire que de la décision spontanée. Fini le temps merveilleux de la carte 12-25. Bonjour le week-end à 184 € ! #Aïe

Me voici donc dans le train direction Lugdunum aka ville de mon cœur. Cela faisait plus de 3 mois que je n’étais pas rentrée « à la maison » et je dois avouer que ma mère commençait à criser. Certains diront que 3 mois c’est pas si long…Mais ça, c’est parce qu’il n’ont pas une mère juive !
A peine arrivée, je constate avec joie que l’été a quelques jours d’avance à Lyon (les veinards). Je retire mon foulard, ma veste en cuir, mon gilet, que je fourre en boule dans mon sac, pour faire place aux lunettes de soleil, qui ne me quitteront plus du week-end.

A. pour avant-dernière chance

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Comme moi, tu es toujours la première à défendre son travail, à la fois juste et délicat. Tu t’es même surprise à échanger quelques messages incongrus avec de parfaits inconnus sur Facebook, qui la traitaient de « fille à papa insipide ». C’est elle qui t’a fait découvrir le talentueux Jeffrey Eugenides, qui t’a introduite à une de tes chansons préférée, puis à une autre de tes chansons préférées. Sans elle, tu ignorerais encore que Dakota Fanning a une petite soeur, que Kirsten Dunst rend mieux en nympho paumée qu’en reine d’Autriche, et qu’Emma Watson ne doit plus jamais, mais alors plus jamais, porter des extensions. J’ai nommé la grande Sofia Coppola.

M. pour must read !

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Depuis que je vis à 10 minutes de mon lieu de travail, je ne lis plus. C’est vrai que les 45 minutes passées à me faire marcher dessus, voire parfois me faire insulter dans le métro ne me manquent pas. L’avantage c’est que quand je réussissais à batailler pour trouver une place assise, je pouvais plonger le nez dans mon bouquin et ignorer les regards haineux des gens, prêts à bondir pour prendre ma place. J’avoue avoir parfois fait semblant de fermer mon livre, alors que j’avais encore quelques arrêts à attendre, pour observer les deux personnes devant moi se lancer un défi silencieux du premier qui prendra ma place.
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